Mon Imaginaire ... Gabrielle. E

Mon Imaginaire ...             Gabrielle. E

Ma Douce, tu es Lumière

Ma Douce, tu es Lumière

 

Lorsque les muses me fuient,

je repense à tes pas lents

sur

la bouche bleue de l’aurore,

 

à

tes jambes nues

sur le balcon du ciel

où luit le temple de ta grandeur,

 

à

la soie de Tes lèvres

que je bénis, à la coupe de ton œuvre

sur les parois du Couchant,

 

aux

algues brumeuses de l’automne

qui s’attablent dans les bocages

où résonne le silence des charmilles,

 

et le cœur battant,

je pends l’écho de ta clarté

aux

feux de mes ballades,

 

l’inspiration me revient alors,

et je te célèbre,

moi qui ne suis

que l’humble vierge de tes pensées,

 

que la ronce qui s’abaisse devant

la rose de ta perfection,

je grave sur les murs de notre borde

le parfum de nos rimes d’amour.

 

Les arbres du Maine vacillent maintenant

sous la coupe de nos baisers,

j’attends le lai de ton sourire,

ô ma Douce, toi mon égérie, et ma Lumière !

 

Sophie Rivière



06/10/2016
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